
Comment choisir votre sondeurIntroduction
L’homme pêche depuis des milliers d’années. Chaque pêcheur se trouve
confronté au même problème : trouver les poissons et les faire mordre. Bien
qu’un sondeur ne fasse pas mordre le poisson, il résout le problème quant à
le trouver. On ne peut prendre du poisson si on ne pêche pas là où il se
trouve. C’est ce que les sondeurs Lowrance vont démontrer.
A la fin des années 50, Carl Lowrance et ses fils Arlen et Darrell se
sont mis à plonger en bouteille pour observer les poissons et leur
comportement. Leur recherches, financées par les gouvernements locaux et
fédéraux ont mis en évidence qu’environ 90% des poissons se rassemblent dans
seulement 10% de l’espace aquatique des lacs intérieurs. Lorsque les
conditions environnementales changent, les poissons se déplacent vers des
lieux plus favorables. Ces plongées ont également confirmé que la plupart
des espèces sont sensibles aux structures du fond ( tels qu’arbres morts
immergés, algues, roches et tombants ), à la température de l’eau, au
courant, à la lumière et au vent. Ces éléments ainsi que d’autres facteurs
influencent aussi la localisation de la nourriture (bancs d’alevins, algues
et plancton ). Ensemble, ces facteurs créent des conditions qui causent la
relocalisation des populations de poissons.
A cette époque quelques personnes se servaient de gros et encombrants sonars sur leur bateau de pêche. Ces appareils à basse fréquence utilisaient des tubes sous vide et nécessitaient l’emploi de batteries de voiture pour les faire fonctionner. Bien que ces machines puissent donner une image correcte du fond et des grands bancs de poissons elles ne pouvaient détecter les poissons individuellement. Carl et ses fils eurent l’idée de concevoir un sondeur compact à pile qui pourrait détecter les poissons un par un. Après des années de recherche, de mise au point, d’effort et de travail, un sondeur vit le jour. Il allait changer le monde de la pêche pour toujours.

De ce simple point de départ, une nouvelle industrie naquit en 1957 avec
la mise sur le marché du premier sondeur à transistor pour la pêche de
loisirs. En 1959, Lowrance lança la “boite verte” qui devint le sondeur le
plus populaire dans le monde. Entièrement transistorisé, il fut le premier
sondeur de pêche sportive vendu avec succès. Plus d’un million furent
construits jusqu’en 1984 où la production s’arrêta à cause d’un coût de
production trop élevé. Nous avons parcouru bien du chemin depuis 1957. De la
“boite verte” jusqu’à la technologie la plus avancée en sondeurs et GPS,
Lowrance continue de marcher en tête dans le monde du sondeur de pêche
sportive.
Le mot “sonar” est l’abréviation anglaise de SOund, NAvigation et
Ranging. Le sonar était un moyen de poursuivre les sous-marins ennemis
pendant la 2ème Guerre Mondiale. Le sonar consiste en un transmetteur, un
transducteur, un récepteur et un écran.
Pour simplifier, une impulsion électrique produite par le transmetteur est convertie en une onde sonore par le transducteur et envoyée dans l’eau. Lorsque cette onde touche un objet, elle rebondit. Cet écho revient au transducteur.
Celui-ci la reconvertit en un signal électrique qui est amplifié par le récepteur puis envoyé à l’écran. Comme la vitesse du son dans l’eau est constante (environ 1459 m/s ), le temps écoulé entre la transmission du signal et la réception de l’écho peut être mesuré et donc la distance à l’objet calculée. Ce processus est répété de nombreuses fois par seconde.
La fréquence la plus utilisée par Lowrance dans nos sondeurs est 200 kHz. Nous avons aussi des appareils en 50kHz. Bien que ces fréquences se trouvent dans le spectre du son, elles sont inaudibles tant pour les poissons que pour les humains. (vous n’avez pas à vous soucier que le sondeur fasse peur au poisson, celui-ci ne peut pas l’entendre ).
Comme nous l’avons dit, le sonar envoie et reçoit des signaux puis les imprime sur un écran. Comme cela se passe plusieurs fois par seconde une ligne continue est dessinée le long de l’écran indiquant le signal du fond. De plus, les échos retournés par les objets situés entre la surface et le fond sont aussi dessinés. Comme on connaît la vitesse du son dans l’eau ( 4.3 fois plus vite que dans l’air ) et le temps qu’il faut pour recevoir un écho, l’appareil peut indiquer la profondeur et montrer n’importe quel poisson dans l’eau.

Faible puissance Haute puissance
Il y a quatre points pour un bon sondeur :
C’est ce que nous appelons le Système de performance total. Toutes les composantes de ce système sont conçues pour travailler ensemble dans toutes les conditions climatiques et sous les températures les plus extrêmes.
Une haute puissance transmise augmente la probabilité d’obtenir un écho en eau profonde ou par conditions difficiles. Cela permet de voir des détails fins comme les alevins ou les structures.
Non seulement le transducteur doit supporter la puissance importante du transmetteur, mais il doit aussi convertir l’énergie électrique en une énergie sonore avec la plus faible perte de signal. A l’extrême, il doit aussi être capable de détecter les plus petits échos retournés par grande profondeur ou par des alevins minuscules.
Le récepteur doit aussi composer avec une vaste gamme de signaux. Il doit aussi amortir les signaux transmis extrêmement forts et amplifier les signaux faibles qui reviennent du transducteur. Il doit séparer les cibles qui sont proches en impulsions distinctes et séparées pour l’écran.
L’écran doit avoir une résolution élevée (pixels verticaux ) et un bon contraste pour montrer tous les détails clairement et avec netteté. Cela permet de voir les détails fins ainsi que les arcs poissons.
La plupart des sondeurs actuels Lowrance travaillent en 200 kHz et quelques-uns en 50 kHz.
Chaque fréquence possède des avantages mais dans presque toutes les utilisations en eaux douces et dans la plupart des cas en mer, le 200 kHz est le meilleur choix. Elle donne les meilleurs détails, donne les meilleurs résultats en eau peu profonde et à grande vitesse et est par nature moins sensible aux parasites et aux échos indésirables. Aussi, la définition des cibles est-elle bien meilleure en 200 kHz. C’est la capacité à pouvoir afficher deux échos séparés au lieu d’une seule tâche à l’écran.
Il y a des cas où la fréquence 50 kHz est meilleure. Un sondeur en 50 kHz pénètre l’eau plus profondément qu’un appareil à haute fréquence ( avec la même puissance et dans les mêmes conditions ). La raison tient à la capacité naturelle d’absorption des ondes sonores par l’eau. Le taux d’absorption est plus important pour les hautes fréquences que pour les basses fréquences. Par conséquent, c’est en mer profonde que l’application du 50 khz se fera généralement. Les transducteurs ont également un angle de couverture plus large que les transducteurs en 200 kHz. Ces caractéristiques les rendent intéressants pour suivre plusieurs plombs de treuils de pêche en profondeur ( downrigger ). C’est pourquoi même si les treuils sont utilisés par faible profondeur, les pêcheurs préfèrent la fréquence de 50 kHz.
Pour résumer, voici les différences entre 200 et 50 kHz.
| 200 kHz | 50kHz | |
|
|
Le transducteur est l’antenne du sondeur. Il convertit l’énergie du transmetteur en un écho sonore. Cet écho traverse l’eau et rebondit sur n’importe quel objet dans l’eau. Lorsque l’écho de retour frappe le transducteur, celui-ci convertit le signal sonore en une impulsion électrique qui part vers le récepteur de l’appareil. La fréquence du transducteur doit être la même que celle du sondeur. Autrement dit, vous ne pouvez brancher un transducteur de 50 kHz sur un appareil conçu pour le 200 kHz. Le transducteur doit supporter les impulsions à haute puissance et les transformer en le plus d’énergie sonore possible. En même temps, il doit être assez sensible pour percevoir les échos les plus faibles. Le transducteur doit être particulièrement efficace.
Le Cristal :
L’élément actif du transducteur est un cristal artificiel ( zirconite de
plomb ou du titanate de baryum ). Les composants sont mélangés puis versés
dans des moules. Ceux-ci sont ensuite mis dans un four qui transforme les
substances chimiques en cristaux durcis. Lorsqu’ils ont refroidi, un enduit
conducteur est appliqué sur les deux faces du cristal. Des filaments sont
soudés sur l’enduit pour pouvoir fixer un câble au transducteur. La forme du
cristal détermine à la fois sa fréquence et son cône de lecture. Dans le cas
de cristaux ronds ( dans la majorité des cas ), l’épaisseur détermine la
fréquence tandis que le diamètre détermine l’angle de couverture ( voir Cône
de lecture ). Par exemple, un cristal de 200 kHz et 20° fait environ de 2.5
cm de diamètre alors qu’un cône de lecture de 8° nécessite un cristal
d’environ 5 cm de diamètre. Plus le diamètre du cristal est grand, plus le
cône de lecture sera étroit. C’est pour cette raison qu’un transducteur de
20° est beaucoup plus petit qu’un transducteur de 8° de même fréquence.
Le corps :
Les transducteurs sont disponibles en plusieurs formes et tailles. La
majorité est en plastique mais certains passe-coques sont en bronze. Comme
il a été dit dans la section précédente, la fréquence et l’angle du cône
déterminent la taille du cristal. Par conséquent, le corps du transducteur
est fonction de la taille du cristal.
Il y a quatre principaux corps de transducteurs : 
Passe-coque, à coller,
à ventouse et tableau arrière.
Le transducteur passe-coque est inséré dans un trou percé dans la coque. Il possède une longue hampe qui glisse à travers la coque et maintenue en place par un écrou adéquat. Si la coque est plate l’installation est terminée. Par contre si la sonde est montée sur un des plans du V de la coque, alors il faut faire un étrier en bois ou en plastique pour rattraper l’écart avec la coque pour que le transducteur soit monté verticalement. Les sondes passe-coque sont généralement installées sur des bateaux à moteur inboard et montées en avant du gouvernail, de l’hélice ou de la quille.
La sonde à coller est collée à l’epoxy directement à l’intérieur de la
coque en fibre de verre. Les signaux passent à travers la coque mais au prix
d’une perte de performance. Vous ne pourrez sonder aussi profond avec une
sonde à coller qu’avec une passe-coque par exemple. La coque doit être en
fibre de verre pleine, pas de sandwich de balsa ou d’autres matériaux. Ne
tentez pas de sonder à travers le métal, le bois ou l’aluminium. Le signal
ne passe pas à travers l’air donc si la coque est composée, il sera
impossible de sonder. Un autre désagrément de cette sonde, c’est qu’on ne
peut la régler pour obtenir les meilleurs arcs poissons.
Cependant, malgré ces inconvénients, les avantages sont considérables.
D’abord le transducteur est à l’abri des chocs causés par tout ce qui flotte
ou fait partie du fond dans peu d’eau et ensuite il ne dépasse pas de la
coque et n’est pas gêné par la circulation de l’eau. C’est pourquoi en règle
générale, ce type de sonde donne de bons résultats à haute vitesse si
l’emplacement choisi correspond à un passage homogène de l’eau contre la
coque. Enfin, cette sonde n’est pas susceptible d’être couverte d’algues.
La sonde à ventouse comme son nom l’indique est fixée sur la coque grâce à une ventouse. Il s’agit d’une installation temporaire destinée aux sondeurs portables. On ne peut s’en servir à grande vitesse et la coque doit être bien lisse pour que la ventouse tienne.
La sonde tableau arrière est vissée dans le tableau, à côté du moteur, au
point le plus bas de la coque en dépassant légèrement. Des quatre types de
sondes c’est la plus répandue car elle travaille à grande vitesse,
s’installe facilement et se règle simplement. Le design très poussé de la
sonde Lowrance HS-WS en fait une sonde remarquable d’efficacité sur toutes
les coques de bateau ( sauf pour les moteurs inboard avec hélice en ligne
d’arbre ) et à n’importe quelle vitesse.
Vitesse et transducteur
Il y a quelques années, au début des sondeurs de pêche de loisirs, la
majorité des bateaux de pêche sportive étaient petits et motorisés
modestement. Un gros hors-bord faisait 50 chevaux. A l’époque les sondeurs
étaient portables et pouvaient servir d’un bateau à l’autre. Cela avait plus
d’importance que le fonctionnement à haute vitesse. Puis, avec l’évolution
des performances des bateaux, le besoin d’un sondeur fixe capable de marcher
à grande vitesse s’est fait sentir de plus en plus. Il fallait mettre au
point une sonde pouvant fonctionner aussi vite que le bateau.
La cavitation est le principal problème de fonctionnement à vive allure.
Si la circulation d’eau autour de la sonde est régulière, alors le
transducteur envoie et reçoit les signaux normalement. Par contre, si le
courant d’eau est brisé par une surface rugueuse ou par une protubérance de
la coque, alors la circulation devient turbulente à tel point que l’air se
sépare de l’eau sous forme de bulles. C’est ce qu’on appelle la cavitation.
Si de l’air passe devant la face de la sonde ( la partie qui contient le
cristal ) alors un parasite apparaît à l’écran. Une sonde est faite pour
fonctionner dans l’eau, pas dans l’air. Si des bulles passent devant la
sonde, le signal est réfléchi directement et avec force dans le
transducteur. Cela empêche de recevoir les signaux plus faibles du fond, des
poissons et des structures du fond.
La solution à ce problème est de fabriquer un transducteur dont le corps laissera l’eau circuler sans créer de turbulences. Mais c’est un exercice difficile de par les contraintes imposées aux sondes modernes. Il doit être petit pour ne pas gêner le moteur hors-bord et d’installation aisée pour éviter de percer inutilement le tableau de nombreux trous à vis. Il doit pouvoir se relever sans dommages en cas de choc. La conception brevetée du transducteur Lowrance HS-WS répond à tous ces critères. Ce transducteur s’installe rapidement, travaille à haute vitesse et se relève en cas de choc lors d’un échouage ou d’une mise à l’eau.
Le problème de la cavitation n’est pas uniquement lié à la forme de la sonde. La coque crée, elle aussi, des bulles d’air qui passent devant la face de la sonde. Par exemple, les rivets sur les coques en alu ou les œuvres vives le long des coques en fibres ou toutes les sorties ou entrées d’eau sur les coques plus importantes ( pompes et autres…). Monter dans ce cas la sonde plus bas que le courant de bulles ou à l’écart de celui-ci. En général, il faut installer la sonde au point le plus bas possible du tableau.
Le transducteur concentre le son dans un faisceau. Lorsqu’une impulsion sonore est transmise depuis le transducteur, elle couvre une zone qui s’élargit avec la profondeur. Si l’on rapporte cela sur un schéma, on forme un cône, d’où le terme de cône de lecture ou angle de lecture. Le son est plus fort le long de l’axe du cône et diminue graduellement lorsque vous vous écartez du centre.
Pour mesurer un cône de lecture, la puissance est en premier lieu mesurée au centre du cône puis comparée au fur et à mesure que vous vous éloignez de l’axe central. Au point où la puissance diminue de moitié ( -3db en terme électronique ), l’angle formé par rapport au sommet du cône est mesuré. Le total des angles à –3db formés de part et d’autre de l’axe central est appelé cône de lecture.
Ce point où la puissance chute de moitié ( à –3db ) est la norme standard dans l’industrie électronique et la majorité des fabricants mesurent leur cône de cette manière sauf quelques-uns qui utilisent le point de calcul à –10db où la puissance est à 1/10 du centre de l’axe de puissance. Evidement l’angle de lecture obtenu est plus important car le point de calcul est situé plus loin qu’à –3db. Tous les transducteurs ont les mêmes caractéristiques, c’est le système de mesure qui change. Par exemple, un cône de lecture de 8° à –3db ferait 16° mesuré à –10db.

Cône de lecture de 20° Cône de lecture de 8°
Lowrance propose des sondes avec plusieurs angles de lecture. Des cônes larges pour découvrir plus de relief sous-marin mais au détriment de la profondeur maximale ou des cônes étroits pour aller plus profond, mais sur une surface plus restreinte. Plus le cône est large, plus la surface couverte est importante, mais plus la profondeur atteinte est réduite. Plus le cône est étroit et plus la puissance est concentrée, d’où une meilleure pénétration mais une plus faible couverture. Le signal du fond sera plus large avec un faisceau large qu’avec un faisceau étroit car on « voit » plus de fond.
Les transducteurs en 200 kHz sont disponibles soit avec un cône large, soit avec un cône étroit. Le cône large est indiqué pour les eaux douces tandis que le faisceau étroit devrait être réservé à la mer. Les sondes en 50 kHz font par nature entre 30 et 45°.
Bien qu’un transducteur soit plus sensible à l’intérieur de son cône spécifié, vous pouvez détecter des échos en dehors de ce cône, seulement, ils ne sont pas assez forts. Le cône de lecture effective est la zone dans le cône spécifié qui détecte les échos à l’écran. Si un poisson se trouve dans le cône de lecture mais que la sensibilité n’est pas assez élevée pour le voir, alors vous avez un cône de lecture effective étroit.
Vous pouvez faire varier le cône de lecture effective du transducteur en faisant varier la sensibilité du récepteur. Avec un réglage sensibilité basse, le cône de lecture effective est étroit et ne montre que les cibles situées directement sous le transducteur ainsi qu’une faible profondeur. En augmentant la sensibilité, vous augmentez le cône de lecture effective pour détecter des cibles de plus en plus loin de chaque coté.
Le type d’eau dans lequel évolue votre sondeur influence grandement ses performances. L’écho sonore se propage beaucoup plus facilement dans l’eau douce d’un lac qu’en eau salée.
En mer, le son est absorbé et réfléchi par les particules en suspension dans l’eau. Les hautes fréquences sont plus sujettes à cette dispersion des ondes sonores et ne peuvent pénétrer l’eau salée aussi bien que les basses fréquences. Une partie des problèmes rencontrés en mer proviennent du fait qu’il s’agit d’un domaine particulièrement dynamique. Le vent et les courants agitent sans arrêt cette eau. Les vagues créent un mélange de petites bulles d’air en surface qui dispersent le signal du sondeur. Les micros organismes comme le plancton végétal et animal dispersent et absorbent l’écho du sondeur. Les minéraux et le sel en suspension agissent de même. En eaux douces aussi, on rencontre les phénomènes liés au vent, au courant et à la vie planctonique qui affectent également le fonctionnement du sondeur mais d’une manière bien moins sévère qu’en mer.
La vase, le sable et les algues sur le fond absorbent et dispersent le signal sonore et réduisent la force de l’écho de retour. Les rochers, les cailloux et les coraux réfléchissent par contre très bien les signaux sonores. Vous pouvez le voir à l’écran facilement. Un fond mou de vase se présente avec une ligne fine au travers de l’écran. Un fond dur de rochers montre une ligne épaisse sur l’écran du sondeur.


Fond dur Fond mou
Vous pouvez comparer le sondeur à une lampe de poche dans une pièce obscure. Lorsque vous déplacez la lumière de la lampe, celle-ci est renvoyée par les murs blancs et les objets brillants et durs. Si vous dirigez la lampe vers une moquette foncée, moins de lumière se trouve réfléchie vers vos yeux car la couleur foncée absorbe la luminosité tandis que la surface poreuse de la moquette disperse la réflexion. Si vous ajoutez de la fumée dans la pièce, vous y voyez encore moins. La fumée est comparable à l’effet de l’eau salée pour un sondeur.
La température de l’eau possède une influence prépondérante sur
l’activité de tous les poissons. Les poissons sont des animaux à sang froid
dont la température est la même que celle du milieu qui les entoure. Pendant
l’hiver, la température froide ralentit leur métabolisme. Durant cette
période ils n’ont besoin que d’un quart de ce qu’ils consomment pendant
l’été. La plupart des poissons ne se reproduisent pas tant que la
température n’ait pas atteint un seuil précis.
Le capteur de température de surface disponible pour bon nombre de nos appareils permet d’identifier les zones de reproduction de plusieurs espèces en contrôlant la température de la zone prospectée. Par exemple, les truites ne survivent pas dans les rivières trop chaudes. Les black bass finissent par disparaître dans les lacs qui ne se réchauffent pas assez en été. Alors que les poissons tolèrent des écarts de température importants, chacun essaie cependant de rester dans une zone de température qui lui convient. Les jeunes poissons en bancs au-dessus de fonds importants restent dans la profondeur qui leur procure la meilleure température.

Un écho-sondeur Lowrance marque un
thermocline sur le lac Skiatook près
de Tulsa dans l’Oklahoma, entre 40 et 50’.
Notez la constance de la couche
du thermocline
quelque soit le profil du fond.
La température dans un lac est rarement la même de la surface jusqu’au
fond. Généralement on trouve une couche d’eau chaude et une couche plus
froide. A l’endroit où elles se rencontrent se trouve le thermocline. La
profondeur et l’épaisseur du thermocline peuvent varier avec la saison et
l’heure de la journée. Dans les lacs très profonds on peut trouver deux à
trois thermoclines. C’est important à savoir car de nombreuses espèces de
poissons de sport aiment s’y tenir, juste au-dessus ou juste en dessous.
Dans beaucoup de cas les bancs d’alevins seront présents au-dessus du
thermocline tandis que les gros prédateurs se tiendront dans ou en dessous
le thermocline.
Heureusement, on peut détecter cette différence de température au
sondeur. Plus le différentiel de température est important et plus le
thermocline sera dense et donc visible à l’écran.
Démarrez votre bateau et dirigez-vous dans une baie abritée. Laissez
tourner le moteur et allumez votre sondeur en appuyant sur la touche ON. A
faible vitesse faites des cercles dans la baie. Vous verrez probablement un
écran similaire à celui ci-contre. La ligne pointillée en haut de l’écran
marque la surface. Le fond apparaît dans la partie basse de l’écran. La
profondeur actuelle est indiquée dans le coin supérieur gauche ( 33.9 pieds
). L’échelle de travail est de 0 à 40 pieds.
Comme le sondeur est en mode automatique il change continuellement
d’échelle pour garder le signal du fond dans la partie basse de l’écran.
Symbole poissons FISH ID.

Symboles poissons
Chaque sondeur Lowrance offre l’avantage de proposer la fonction évoluée de symbole poissons Fish ID. Cette fonction interprète les échos de retour pour vous. Le FishID marche en mode automatique uniquement. Si vous l’activez alors que l’appareil est en manuel alors celui-ci passera en mode automatique. Les poissons et les autres échos entre deux eaux sont clairement affichés sous la forme d’icônes poissons de quatre tailles différentes.
La fonction évoluée d’identification poisson est destinée à simplifier et faciliter l’interprétation des échos situés entre deux eaux dont on pense qu’il s’agit de poissons. Lorsque vous avez assez d’expérience d’utilisation de votre sondeur vous pourrez probablement déconnecter cette fonction pour obtenir plus d’information sur les mouvements des poissons, sur le thermocline, les bancs d’alevins, les algues, les structures sur le fonds, etc.
ASP Traitement Avancé du Signal.
Le traitement avancé du signal ASP est une innovation exclusive de Lowrance qui utilise un logiciel à la programmation sophistiquée qui gère en permanence les effets de la vitesse du bateau, des conditions aquatiques et des sources d’interférences pour ajuster automatiquement les réglages du sondeur pour donner la meilleure image possible.
L’ASP règle la sensibilité sur le niveau le plus haut possible tout en gardant l’écran clair de parasites. Il équilibre automatiquement la sensibilité et le filtrage des échos parasites. Cette fonction peut être activée ou désactivée et fonctionne aussi bien en mode manuel qu’automatique. Grâce à l’ASP qui travaille dans l’ombre vous pouvez passer plus de temps à chercher les poissons qu’à régler inutilement les paramètres de votre appareil.
Sensibilité.
La sensibilité permet à l’appareil de détecter des échos. Un réglage de sensibilité basse exclut la grande partie des informations tels que nature du fond, signaux poissons et autres échos fins. Un réglage élevé permet de détecter tout cela mais encombre l’écran d’une multitude d’échos de toute nature. Un bon niveau de sensibilité donne un signal de fond fort et net avec de la ligne grise et un écho de surface. En mode automatique la sensibilité est ajustée pour donner un signal du fond fort à l’écran avec en plus d’autres informations. Cela donne la possibilité de voir les poissons et les petits détails. En mode automatique l’appareil règle lui-même sa sensibilité en fonction des conditions aquatiques rencontrées, etc.
Avec l’ASP en fonction, le mode automatique choisit la bonne sensibilité dans 95% des cas, c’est pourquoi il est recommandé de débuter avec ce mode. Avec de l’expérience, vous pourrez effectuer vous-même le paramétrage dans des conditions d’application spéciales et augmenter ou baisser vous-même la sensibilité.
En mode manuel; si vous vous désirez régler la sensibilité, commencez par doubler l’échelle de travail. Par exemple, si l’échelle est de 0 à 40, passez de 0 à 80. Augmentez la sensibilité jusqu’à ce qu’un double écho apparaisse sur le fond à deux fois la profondeur du signal de retour du fond. Ce double écho est causé par la réflexion sur la surface de l’écho principal du fond. Retournez ensuite à une échelle normale, vous avez un réglage de sensibilité optimum. Si l’écran est surchargé de signaux diminuez légèrement la sensibilité.
Grayline.
La Grayline ou ligne grise distingue les échos forts des échos faibles.
Elle « peint » en gris les cibles qui sont plus fortes qu’une valeur pré
réglée. On peut donc faire la différence entre un fond mou et un fond dur.
Un fond vaseux ou couvert d’algues retourne un signal faible qui apparaît
sous la forme d’une fine ligne grise. Un fond dur retourne un signal fort
qui apparaît sous une épaisse ligne grise.
Si vous avez deux échos de même taille, l’un avec du gris et l’autre
sans, alors le plus fort est celui avec du gris. On peut ainsi distinguer
les algues des bois immergés ou les poissons des structures.
La Grayline est réglable. En mode manuel vous devrez aussi composer avec la sensibilité pour obtenir le meilleur résultat.
Zoom.
Vous pouvez voir des arcs poissons en pêchant à la traîne sur une échelle de 0 à 60 mais vous aurez plus de facilité en zoomant. Le zoom agrandit tous les échos à l’écran. En passant sur zoom, vous obtenez un écran similaire à celui ci-contre. L’échelle est 8 à 38 soit un zoom de 30. Comme vous le voyez, toutes les cibles sont grossies ainsi que le signal fond. Les arcs poissons ( A et B ) sont plus facilement repérables et cette importante structure ( C ) près du fond est agrandie. On aperçoit aussi des petits poissons juste sous l’écho de surface ( D ). Le zoom est aussi simple d’utilisation que cela, il suffit d’activer la fonction et de regarder l’écran.
La question la plus entendue est toujours celle à propos des arcs
poissons : comment puis-je obtenir les fameux arcs poissons ? C’est simple,
il suffit de faire attention à des détails non seulement dans le réglage du
sondeur mais dans l’ensemble de votre dispositif.
Lisez aussi la section « pourquoi un arc poisson » détaillée plus
loin, elle explique comment un arc apparaît à l’écran.
Résolution de l’écran.
Le nombre de pixels verticaux que l’écran est capable d’afficher est
appelée Résolution de l’écran. Plus on a de pixels verticaux et plus la
possibilité d’obtenir un arc poisson est grande. Le nombre de pixels
verticaux joue un rôle important. Le tableau ci-dessous liste le nombre des
pixels et la taille qu’ils représentent jusqu’à 50 mètres pour deux écrans
différents.
| 100 PIXELS | 240 PIXELS | ||
| ECHELLE | HAUTEUR DU PIXEL | ECHELLE | HAUTEUR DU PIXEL |
| 0 - 10 M | 10 CM | 0 – 10 M | 4.16 CM |
| 0 - 20 M | 20 CM | 0 – 20 M | 8.33 CM |
| 0 - 30 M | 30 CM | 0 – 30 M | 12.5 CM |
| 0 - 40 M | 40 CM | 0 – 40 M | 16.6 CM |
| 0 - 50 M | 50 CM | 0 – 50 M | 20.8 CM |
Comme vous pouvez le voir, un pixel représente un volume plus important avec une échelle entre 0 et 100 qu’entre 0 et 10. Par exemple, si un sondeur a 100 pixels verticaux dans une échelle de 0 à 100 chaque pixel représente 1 mètre. Un poisson devra donc faire au moins un mètre pour apparaître à l’écran. Par contre, si vous zoomez sur 30 mètres avec une échelle de 80 à 110, chaque pixel représente alors 30 cm, ce qui est bien meilleur. Maintenant vous avez plus de chance de voir votre poisson sous la forme d’un arc grâce au zoom. La taille de l’arc dépend de la taille du poisson. Un petit poison donne un arc petit et un gros poisson un arc plus gros. Avec un sondeur qui a peu de pixels verticaux, un poisson par faible profondeur sera figuré sous la forme d’un trait séparé du fond. En eau profonde, en zoomant l’écran sur 20 ou 30 mètres autour du fond, on fait apparaître les arcs plus clairement près du fond ou autour des structures. Ceci parce que vous avez réduit la taille des pixels dans un cône plus large.
240 PIXELS VERTICAUX 100 PIXELS VERTICAUX


L’écran de gauche propose 240 pixels verticaux.
Celui de droite montre la même image mais
simulée avec seulement 100 pixels verticaux.
La différence parle d’elle même. Plus on a
de pixels verticaux, meilleure est la résolution.
Vitesse de défilement.
La vitesse du défilement influence la qualité des arcs poissons. Plus la
vitesse est rapide et plus un nombre important de pixels est attribué au
dessin de l’écho du poisson en forme d’arc inversé. Si la vitesse est trop
lente, l’arc est réduit, par contre si elle est trop rapide, l’arc
s’aplatit. Le mode automatique choisit pour vous la bonne vitesse.
Installation du Transducteur.
Si malgré tout, vous n’arrivez toujours pas à obtenir de bons arcs
poissons c’est qu’il faut alors vérifier votre installation de la sonde
transducteur. Pour une sonde montée en tableau arrière, ajustez l’angle de
celle-ci de manière à ce qu’elle soit parallèle à la surface de l’eau
lorsque le bateau est à l’eau. Si la sonde est mal positionnée les arcs
n’apparaîtront pas ou mal. Si vous n’obtenez que des débuts d’arc sur votre
écran, c’est que la sonde pointe trop haut, il faut la rabaisser d’un ou
deux degrés. Si vous n’avez que des fins d’arcs, c’est que la sonde pointe
trop bas. Relevez celle-ci de un ou deux degrés.
Récapitulatif Arc Poissons.
1° Sensibilité.
Le mode automatique avec la fonction ASP activée devrait donner le meilleur réglage de sensibilité, vous pouvez ponctuellement augmenter cette dernière si besoin.
2° Profondeur des cibles.
La profondeur de la cible détermine si le poisson sera visible sous la forme d’un arc inversé. Dans peu d’eau, le poisson ne reste pas assez longtemps dans le cône de lecture, ce qui réduit les chances de dessiner un arc. Plus le poisson est profond et plus il est détectable sous la forme d’un arc inversé.
3° Vitesse du Bateau.
Le bateau doit avancer au ralenti ou à petite vitesse au minimum. Généralement une vitesse de traîne est suffisante ( 3 à 5 nœuds ).
4° Vitesse du défilement.
En manuel, choisissez au moins 75% de la vitesse ou plus.
5° Zoom.
Si vous avez des cibles dont vous pensez qu’il s’agit de poissons mais qui n’apparaissent pas comme des arcs, zoomez l’écran. Comme celui-ci augmente la résolution, il est plus facile de faire ressortir une cible poisson comme un arc inversé.
Conseils supplémentaires.
Les petits poissons ne ressortent que rarement comme des arcs. Lorsque
les conditions sont difficiles ( écho de surface important, turbidité,
thermocline très dense ) la sensibilité doit être baissée et il n’est plus
possible d’obtenir d’arcs poissons. Dans ce cas, augmentez progressivement
la sensibilité jusqu’à un niveau acceptable où il n’y a pas trop de
parasites à l’écran. Par profondeur moyenne et au delà, cette technique est
payante.
Un banc de poissons apparaît en tant qu’une formation d’échos de toutes tailles et formes selon la position du banc par rapport au cône de lecture. Sur un haut-fond, plusieurs poissons qui, nageant côte à côte, peuvent apparaître comme un bloc empilé sans ordre particulier. Avec de la profondeur, chaque poisson est séparé en arc individuel de taille différente selon la grosseur du poisson.
Pourquoi un arc poisson.
Le poisson est détecté sous la forme d’un arc inversé à cause de la
relation entre la position du poisson par rapport au cône de lecture lorsque
le bateau passe au dessus du poisson. Lorsque le bord d’attaque du cône
« touche » un poisson, un pixel est allumé sur l’écran. Lorsque le bateau
avance au dessus du poisson, la distance par rapport à celui-ci diminue.
Cela allume chaque pixel à une profondeur inférieure sur l’écran. Lorsque le
centre du cône est directement au dessus du poisson, la première partie de
l’arc est formée. C’est aussi la distance la plus courte au poisson. Comme
le poisson est plus près du bateau, le signal est plus fort et son arc plus
épais.
Lorsque le bateau s’éloigne, la distance augmente et les pixels apparaissent progressivement plus profonds jusqu’à ce que le cône dépasse le poisson. Si le poisson ne passe pas directement par le milieu du cône, l’arc ne sera pas aussi bien défini. Comme le poisson ne reste pas dans le cône très longtemps, il n’y a pas beaucoup d’écho à afficher et ils sont assez faibles. C’est la raison pour laquelle il est délicat d’obtenir des arcs poissons par faible profondeur. L’angle du cône est alors trop étroit pour avoir un arc.
Rappelez-vous qu’il faut du mouvement entre le bateau et le poisson pour développer un signal arc. A l’arrêt ou en dérive, un poisson apparaît sous la forme d’un trait épais et continu.
Les écrans détaillés ci-dessous sont des enregistrements informatiques en situation réelle d’un Lowrance X85. Cet appareil possède 3000 Watts de puissance transmise, un écran haute résolution de 240 par 240 pixels et utilise une fréquence de 200 kHz.
X-85 ECRAN 1.
Voici une vue en écran partagé de ce que l’appareil voit sous le bateau.
L’échelle est de 0 à 60 pieds. Sur la gauche, l’échelle du zoom est comprise
entre 9 et 39 pieds, ce qui donne un zoom de 30 pieds. Comme l’appareil est
en mode automatique ( en haut au milieu de l’écran « auto » ) il choisit son
échelle pour garder en permanence le signal du fond en bas de l’écran. La
profondeur est de 35.9 pieds.
Le sondeur est connecté à une sonde HS-WSBK « Skimmer » montée en tableau
arrière. La sensibilité est à 93% tandis que la vitesse de défilement est un
cran en dessous du maximum.
A) Echo de surface.
Cet écho épais en haut de l’écran est appelé écho de surface et peut
s’étendre quelques mètres sous la surface. Il est causé par beaucoup de
choses dont les bulles d’air créées par le vent et les vagues, la
microfaune, le plancton, les alevins et les algues. La surface est toujours
un milieu de vie très riche. Souvent on détectera des gros poissons en
chasse juste sous l’écho de surface.
B) Grayline.
La Grayline sert à souligner le contour du fond qui pourrait disparaître
sous les algues, les bois morts ou les structures. Elle donne une idée de la
nature du fond. Un fond dur renvoie un écho fort ce qui donne une ligne
grise épaisse. Un fond mou de vase ou d’algues donne un écho faible et une
ligne grise mince. Sur cet écran le fond est dur, composé de rochers.
C) Structures.
En général le terme « structures » sert à identifier les arbres morts,
les algues, les épaves et tout autre objet qui dépasse du fond sans en faire
partie. Sur l’écran, la structure en C est probablement un arbre mort
immergé qui dépasse du fond. Cet enregistrement a eu lieu dans un lac de
barrage et de nombreux arbres ont été noyés, ce qui offre un habitat de
choix pour les poissons prédateurs.
D) Arcs Poissons.
Le X-85 possède la faculté de bien détecter les arcs poissons grâce à sa
haute résolution et il marque clairement et individuellement les poissons.
Nous avons plusieurs beaux poissons juste au dessus du fond en D alors que
de plus petits poissons se tiennent au milieu de l’écran et près de la
structure.
E) Autres éléments.
Le demi arc de grande taille sur le bord gauche de l’écran n’est pas un
poisson. Il s’agit en fait d’un câble d’amarrage de bouées dans une marina.
(E ). ( Voir X-85 Ecran 1 page 18 ).
X-85 ECRAN 2.
Voici une vue en zoom sur tout l’écran. L’échelle est de 8 à 38 pieds ce
qui donne un zoom de 30 pieds. Le sondeur est en mode automatique, c’est lui
qui choisit la bonne échelle de travail pour conserver le signal du fond en
permanence au bas de l’écran. La profondeur est de 34.7 pieds.
Le sondeur est connecté à une sonde HS-WSBK « Skimmer » montée en tableau arrière. La sensibilité est à 93% tandis que la vitesse de défilement est un cran en dessous du maximum.
A) et B) Arcs Poissons.
Sur cet écran on peut noter plusieurs poissons de belle taille au dessus
du fond en B tandis qu’un poisson encore plus gros se tient en A au dessus
de ce groupe.
C) Structure.
En général le terme « structures » sert à identifier les arbres morts,
les algues, les épaves et tout autre objet qui dépasse du fond sans en faire
partie. Sur l’écran, la structure en C est probablement un ou des arbres
mort immergés qui dépassent du fond. Cet enregistrement a eu lieu dans un
lac de barrage où de nombreux arbres ont été noyés, ce qui offre un habitat
de choix pour les poissons prédateurs.
D) Echo de surface.
L’écho de surface s’étend 12 pieds sous la surface par endroits. On peut
voir de petits poissons en activité dans cet écho. Ils se nourrissent
peut-être du plancton ou de la micro-faune aquatique.